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1ère Rencontre « Lettres Partagées »

28 janvier 2013 - Rencontre littéraire


Une vingtaine de personnes sont venues découvrir, ce samedi 26 janvier 2013,  trois des  quatre écrivains gaillardins de « Lettres Partagées », Michèle Vignali,  Brigitte Apicella et Denis Petitpierre.  Ces trois auteurs, ainsi que Paul-Etienne Chip, constituent ce tout jeune groupe littéraire qui a demandé le soutien de la bibliothèque et de la commune afin de créer des rencontres autour de leur livre et de l’écriture. Avec l’envie de parler de leur parcours de la feuille blanche jusqu’à l’édition,  d’échanger sur les thématiques de leur ouvrage et de partager leur goût pour la Littérature,  ils espèrent agrandir leur cercle en invitant à se joindre à eux d’autres écrivains de Gaillard ou tout autre personne désirant vivre l’aventure d’écrire.

Apicella« Tant que l’oiseau chantera » – Brigitte Apicella – 2011
Edition Persée

Un homme découvre qu’il est atteint d’un cancer, lequel finira par avoir raison de son existence. Mais ce qu’il ne sait pas encore, c’est que la maladie va aussi l’obliger à avoir raison de ses mensonges : de la double vie qu’il mène entre sa femme, Anne Laure, et Judith, sa maîtresse, comme la responsabilité à l’égard de son fils Alexandre. Dans ce roman, précis, sensible et fin, que seule une experte de la profession médicale pouvait écrire, Brigitte Apicella explore les ravages insoupçonnables d’un mal qui, lorsqu’il surgit au sein d’une famille, ne ronge pas seulement les corps, mais contraint tous les protagonistes à se demander de nouveau ce que signifie vivre et aimer.

Chip« Le Silence d’Isidore » – Paul-Etienne Chip – 2006
L’Harmattan jeunesse

A 13 ans, Chloé voit débarquer chez elle un petit Rwandais de 8 ans : Isidore. Il est muet. Entourée par la conseillère pédagogique de son collège, madame Adam, et grâce à son père reporter dans l’Afrique des Grands Lacs, Chloé va découvrir l’histoire qu’a traversée Isidore au Rwanda, en 1994. Chloé l’insoumise n’aura alors de cesse d’accompagner Isidore dans la quête de sa voix. Elle, qui au collège n’aime que le français, se découvre une soudaine curiosité pour la géographie et l’histoire… du Rwanda. Au cours d’un voyage sur sa colline, à Sovu, Isidore partage son terrible secret avec Chloé.

Petitpierre« Le Paradigme perdu » – Denis Petitpierre – 2012
Edilivre/Aparis

L’auteur a fait des études de théologie en Université entre 1984 et 1989. Après l’obtention de sa maîtrise, il est entré au service d’une grande Eglise Réformée, pour laquelle il a travaillé en qualité de pasteur de diverses paroisses en divers milieux sociaux, mais également en aumônerie de CHU, en laquelle il fut invité à s’associer à divers colloques médicaux ou de comités d’éthique. Il eut aussi l’occasion de collaborer avec les représentants d’autres confessions ou religions, en dialogue. A cette occasion, il a choisi de prendre du recul sur son action très spécifique, en préparant un diplôme en psychologie, sous la spécialisation-titre : l’accompagnement des malades en fin de vie et de leurs proches formation fréquentée par quelques soignants également. A d’autres représentants de cette branche professionnelle si particulière, il a eu également l’occasion de dispenser des cours. Aujourd’hui, avec cet ouvrage, il fait un point sur son vécu, ses choix premiers, ses responsabilités assumées, le bien fondé de celles-ci et les risques que font encourir un esprit religieux sur la société aujourd’hui et face à son devenir. Les enjeux ne sont rien moins, pour lui, qu’une entrée pacifiée dans la relation à soi-même et aux autres ou non, selon que la pensée et la réflexion demeurent libres et autonomes, ou inféodées à diverses dogmatiques risquant de conduire selon lui le siècle et le monde à sa perte.

vignali« Déchirure… vers la sérénité » – Michèle Vignali – 2011
Elzevir

Ce récit intime retrace mon parcours de fille en prise avec la complexité des sentiments d’impuissance, de culpabilité et de révolte face à la dégradation d’une mère qui s’en va. L’ analyse de ce bouleversement intérieur devant sa maladie qui a détruit sa mémoire et son intégrité, m a permis de panser la blessure et de cheminer vers la paix. Témoigner de ce travail de deuil initié en voyage, en mer, au sein de la nature, c est aussi passer de la douleur à la grâce. Pour rendre hommage à une mère qui avait perdu sa fonction de mémoire, il m a fallu écrire, au nom de la Mémoire, afin de redonner sens à son histoire. Michèle Vignali est née en mars 1947, à Annemasse en Haute-Savoie. Elle a été professeur de Psychologie pendant 30 ans à la Haute Ecole en Travail Social de Genève, ainsi qu animatrice de séminaires d Analyse Dialectique « Corps, Emotions et Histoire de vie » à l’Institut d Etudes Sociales de Genève.

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